Medusa - Marta Bevacqua - ultrashop

Interview de Marta Bevacqua

Comment as-tu choisis ton moyen d’expression ?

Je ne l’ai pas vraiment choisi – c’est arrivé tout simplement.

Ce médium est-il secondaire par rapport
à ton propos ou étroitement lié ?

Ni l’un ni l’autre. C’est juste un médium. Ça pourrait être n’importe quoi. Ce qui est important est le sujet et ce qui se passe devant l’appareil photo.

Comment une séance de travail se prépare-t-elle ?

Je fais beaucoup de préparation avant le shoot, et le shoot lui-même est assez rapide.

Peux-tu m’expliquer ce qui diffère
entre tes débuts et ton travail actuel ?

J’ai commencé à photographier des fleurs et des portraits de mes soeurs quand j’étais très jeune. Petit à petit, j’ai grandi et je me suis engagée dans la mode par hasard. Ensuite, j’ai vraiment commencé à travailler dans la mode à Milan et actuellement à Paris (Je vis à Paris depuis 4 ans).

PLUS
INTIME

Tes origines, ta culture ont-ils un rôle
dans les oeuvres que tu produis ?

Pas vraiment mes origines (je suis italienne) mais sans doute la façon dont j’ai grandi. J’ai grandi entouré par la nature, dans une grande maison de campagne. Je pense que c’est grâce à ça que je me sens très attachée à la nature.

Quelles sont les sources de ton inspiration ?

Ça peut être tout – une belle lumière, un bel endroit ou un bon mannequin. Certains livres, films et musique m’inspirent et, bien sûr, le travail des autres artistes.

UN PEU PLUS
PHILOSOPHIQUE

Tes oeuvres sont-elles plutôt un dialogue,
une trace ou encore une dénonciation ?

Une histoire.

Souhaites-tu amener le spectateur
à se questionner ou préfères tu l’interpeller ?

Je veux qu’on se questionne.

L’art est-il de la poésie
ou une intervention sociale ?

Ça peut être les deux.

Une traduction de
Louise Jablonowska