Anthropocene de Mert Acar

Edition : Tirage original, 10 exemplaires.
Authentification : Certificat numéroté et signé par l’artiste, facture.
Médium : Photographie.
Technique : Tirage Fine art qualité musée.
Couleur : Encres pigmentaires UltraChrome K3.
Support : Papier Hahnemühle, FineArt Baryta 300g.
Tirage : Avec marge blanche autour de l’oeuvre.
Encadrement : Montage sur Dibond® avec chassis rentrant, Encadrement en Caisse américaine. 


Paiement possible en 2x, 3x ou 4x sans frais !
Avec Alma, solution intégrée à votre règlement par carte bancaire.
Valable pour tout montant de 50 à 2000 euros.

UGS : MA-A-B Catégories : , Étiquettes : , , ,

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Complément d’informations

Moyen de paiement : Carte bancaire sécurisée via notre partenaire Stripe, Paypal, Virement bancaire, Alma.
Délai de fabrication avant envoi : 7 jours pour un tirage seul, 15 jours pour un tirage avec encadrement.
Livraison : A domicile ou en Point relais. Quasi partout dans le monde.
Frais de livraison : Offerts, léger dépassement pour certaines régions du monde.
Tenue dans le temps : Stabilité des couleurs, résistance aux UV en intérieur, grâce aux encres pigmentaires minérales encapsulées de résine projetées sur un support 100% Alpha cellulose.
Durée de vie : 75 ans sans dégradation en conditions normales d’exposition en intérieur. Résultat des tests réalisés en laboratoires indépendants.
Conservation : Environnement ambiant stable autour de l’oeuvre préconisé. Variations de température et humidité à éviter. Lumière du jour directe proscrite.
Taux d’humidité recommandé : 35 à 65%.
Température conseillée : entre 10 à 30°C.
Normes et certifications : Sans acide, ni lignine. Norme ISO 9706 long life.

A propos de l’artiste

Mert Acar né en 1989, à Ankara, est diplômé depuis 2012 du département des Arts Graphiques de l’Université de Hacettepe. Il a ensuite terminé une maîtrise à l’Université de Gazi, au Département des Beaux-Arts en 2017. Par la suite, il a commencé le programme de Compétences artistiques dans le même établissement. S’en suivent des expositions individuelles, Placeholder au METU, et Flashers On à Torun. Son travail a été présenté à l’ODTÜ Sanat, au Cermodern, à Mamut Art Project, au Siyah Beyaz Galeri, à BASE, à Plato Sanat, à Mixer Galeri et à l’Akbank 36th Contemporary Artists Exhibition. Sa série Placeholder a été exposée en 2018 à la Subjectively Objective gallery space à Detroit et fut publiée en monographie. Il vit et travaille à Ankara.

Site web : mertacarart.com

Interview de
Mert Acar

PLUS
TECHNIQUE

Comment as-tu choisis ton moyen d’expression ?

J’ai étudié le graphisme au collège et suivi des cours de photographie, mais ces cours étaient à caractère commercial. Ensuite j’ai commencé une Maîtrise en Peinture et j’ai décidé d’exploiter mes études en photographie à travers le prisme des beaux arts.

Ce médium est-il secondaire par rapport à ton propos ou étroitement lié ?

La photographie est mon médium principal, mais ce n’est pas le seul. Je crée aussi des installations et de l’art vidéo liés à mes sujets.

Comment une séance de travail se prépare-t-elle ?

D’habitude je sors et je me mets derrière le volant pour trouver des endroits qui correspondent à mon approche actuelle mais quelquefois je vais directement à un lieu spécifique pour mes projets en cours.

Peux-tu m’expliquer ce qui diffère entre tes débuts et ton travail actuel ?

J’ai commencé en 2014. J’ai fait tant de projets depuis qu’ils m’ont encouragé à lire davantage sur la photographie et le paysage, sur les auteurs tels que Robert Adams, Liz Wells, Yi-Fu Tuan, John Urry, Marc Augé, Tim Cresswell, etc. Le processus photo m’a beaucoup fait réfléchir mais la lecture et l’étude de la photographie et du paysage m’ont encore plus fait réfléchir. Avec chaque projet, j’ai élargi un peu plus ma perspective et je me suis rendu compte que créer de l’art est une manière de penser visuellement. Donc mon travail a évolué vers des études à long-terme au lieu de me contenter de description ou d’une simple documentation.

PLUS
INTIME

Quelles sont les sources de ton inspiration ?

L’histoire de l’art, des artistes et des photographes émergents, des romans et des films, la conduite et la marche, des expositions, des biennales, de l’architecture, des autoroutes, des structures et des immeubles délabrées.

PLUS
PHILOSOPHIQUE

Tes oeuvres sont-elles plutôt un dialogue, une trace ou encore une dénonciation ?

Elles sont plutôt une combinaison de dialogue et de trace. La photographie est un excellent outil pour examiner le monde en suivant les traces. En quelque sorte je crée des dialogues en photographiant un sujet comme un paysage modifié, une architecture, un espace vides ou encore la trace de dommages environnementaux.

Souhaites-tu amener le spectateur à se questionner ou préfères tu l’interpeller ?

Je n’aime pas les œuvres d’art avec une définition exacte – comme une sorte de mode d’emploi – mais je n’aime pas non plus les oeuvres silencieuses et mystérieuses. Fournir un petit résumé est essentiel à mon avis. Ça ouvre une fenêtre. Le spectateur peut choisir alors sa propre perspective et créer une nouvelle approche.

POUR
CONCLURE

Quels sont tes projets en cours, à venir ?

J’ai récemment commencé une série de photos prises de nuit qui se concentre essentiellement sur l’architecture et les lumières artificielles. J’ai créé au cours des derniers mois une installation photo cinétique. L’apprentissage est un peu raide à cause des composants électroniques et mécaniques mais un ami m’aide à tout réaliser. Quand c’est fini cela ressemblera à un panneau qui glisse avec une image en boucle. Il y a aussi un projet d’art vidéo que je reporte depuis un an basé sur ma série Placeholder.