Hengistbury Head de Andy Feltham

Edition : Tirage original, 30 exemplaires.
Authentification : Certificat numéroté et signé par l’artiste, facture.
Médium : Photographie.
Technique : Tirage Fine art qualité musée.
Couleur : Encres pigmentaires UltraChrome K3.
Support : Papier Hahnemühle, FineArt Baryta 300g.
Tirage : Avec marge blanche autour de l’oeuvre.
Encadrement : Montage sur Dibond® avec chassis rentrant, Encadrement en Caisse américaine. 


Paiement possible en 2x, 3x ou 4x sans frais !
Avec Alma, solution intégrée à votre règlement par carte bancaire.
Valable pour tout montant de 50 à 2000 euros.

UGS : AF-HH-B Catégories : , Étiquettes : , ,

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Complément d’informations

Moyen de paiement : Carte bancaire sécurisée via notre partenaire Stripe, Paypal, Virement bancaire, Alma.
Délai de fabrication avant envoi : 7 jours pour un tirage seul, 15 jours pour un tirage avec encadrement.
Livraison : A domicile ou en Point relais. Quasi partout dans le monde.
Frais de livraison : Offerts, léger dépassement pour certaines régions du monde.
Tenue dans le temps : Stabilité des couleurs, résistance aux UV en intérieur, grâce aux encres pigmentaires minérales encapsulées de résine projetées sur un support 100% Alpha cellulose.
Durée de vie : 75 ans sans dégradation en conditions normales d’exposition en intérieur. Résultat des tests réalisés en laboratoires indépendants.
Conservation : Environnement ambiant stable autour de l’oeuvre préconisé. Variations de température et humidité à éviter. Lumière du jour directe proscrite.
Taux d’humidité recommandé : 35 à 65%.
Température conseillée : entre 10 à 30°C.
Normes et certifications : Sans acide, ni lignine. Norme ISO 9706 long life.

Interview de
Andy Feltham

PLUS
TECHNIQUE

Comment as-tu choisis ton moyen d’expression ?

Ma femme m’a offert un appareil photo compact pour amateur comme cadeau de mariage en 2010. J’ai trouvé mon terrain d’expression… J’étais obsédé ! Depuis je perfectionne obsessionnellement ma technique.

Ce médium est-il secondaire par rapport à ton propos ou étroitement lié ?

Certainement étroitement lié. Par nature, l’exposition et le cadrage d’une image photographique permettent au spectateur de faire l’expérience de la vie comme il ne l’aurait jamais faite de ses propres yeux. C’est ce surréalisme que j’espère saisir, de façon visuelle et conceptuelle.

Quel matériel utilises-tu et pourquoi celui-ci plutôt qu’un autre ?

Un appareil photo numérique full-frame (Pentax K1) et un film moyen format (Mamiya 7). Posés sur un trépied ils fournissent une belle combinaison de portabilité avec une qualité d’image épatante.

Comment une séance de travail se prépare t elle ?

Une paire de chaussures confortables et une balade vers l’inconnu.

Peux-tu m’expliquer ce qui diffère entre tes débuts et ton travail actuel ?

Mon style a commencé à se cristalliser après ma deuxième année de photographie. À cette époque je me suis souvent servi de Photoshop ou de Lightroom pour éliminer les éléments superflus de l’image, mais j’ai à présent tendance à inclure les imperfections dans une scène. Je pense qu’elles fournissent des récits supplémentaires ; des intrigues secondaires dans le cadre de l’oeuvre globale.

PLUS
INTIME

Tes origines, ta culture ont-ils un rôle dans les oeuvres que tu produis ?

Ma culture et ma lignée sont inextricablement liées à ce que je suis aujourd’hui et par conséquent à la façon dont je scrute et cadre le monde.

Quels sont les événements qui t’ont le plus influencé ?

Des évènements importants dans ma vie, tels le diagnostic du cancer du sein de ma femme et la naissance de mes deux enfants, ont eu des répercussions cruciales sur ma production. La photographie joue un rôle fortement thérapeutique dans ma vie, selon qu’il fasse beau ou mauvais temps.

Quelles sont les sources de ton inspiration ?

Un film, La Condition de l’homme et des livres de photos…beaucoup de livres de photos.

As-tu une anecdote qui permettrait de comprendre la genèse de ton travail ?

Ce n’est que lorsque ma première monographie, Incidental View, a été publié par Camera Infinita en mars 2017 que j’ai vraiment compris pourquoi j’étais attiré par la capture de tant de murs dans la série … Je construisais des barrières photographiques autour de moi, une échappatoire en forme de cabane au fond du jardin !

L’actualité rentre-t-elle en compte dans ta fabrication ou t’en détaches-tu ?

Quand je crée une oeuvre, je suis tout à fait guidé par l’intuition. Une analyse du contenu se fait par la suite, donc dans ce contexte, je dirais que je prends de la distance sur ce qui se passe.

PLUS
PHILOSOPHIQUE

Tes oeuvres sont-elles plutôt un dialogue, une trace ou encore une dénonciation ?

Souvent les trois, mais toujours avec un penchant pour le dialogue avec le spectateur.

Souhaites-tu amener le spectateur à se questionner ou préfères tu l’interpeller ?

Selon moi, une excellente image a toujours une part de mystère donc j’essaie de produire des images qui insufflent un peu de curiosité auprès du spectateur, une énigme à résoudre.

Quel regard portes-tu sur l’humain, et par conséquent à travers ton travail ?

Complexe et simple, raffiné et bestial.

Si tu devais comparer ton dernier travail avec le prochain ?

Mon but insurmontable est de constamment faire progresser le travail, ce qui signifie que je trouve de plus en plus difficile de créer des photographies que j’estime n’avoir jamais prises auparavant.

L’art est-il de la poésie ou une intervention sociale ?

L’art a besoin de provoquer une sorte de réaction auprès du spectateur, de préférence viscérale et cérébrale. La mesure dans laquelle l’art peut changer le monde dépend entièrement de notre définition du changement, mais sa mise en oeuvre peut certainement être poétique.

POUR
CONCLURE

Quel regard portes-tu sur ton propre travail ?

La plupart du temps un regard extrêmement critique – je le trouve rarement assez bon ! Je crois que cette auto-flagellation est un élément fondamental pour progresser.

Quels sont tes projets en cours, à venir ?

Un grand nombre d’oeuvres sur Ultrashop proviennent de la série In Vivo, un projet en cours visant à donner un sens au diagnostic et au traitement du cancer du sein de ma belle épouse. Je travaille également sur Picture of Health qui est une étude de l’état actuel du NHS à mon hôpital local.

As-tu autre chose à ajouter ? Tu as le dernier mot…

Les Beatles avaient raison, l’amour est tout ce dont nous avons besoin !

A propos de l’artiste

Andy Feltham est un photographe autodidacte vivant à Northampton, aux Royaume-uni. Il expose en galerie dans son pays ainsi qu’en Italie et participe à de nombreuses publications. C’est en mars 2017 que Caméra Infinita édite sa première monographie, la Vue Fortuite. Dans chaque image, Andy crée une tension, issue de son cadrage méticuleux et un temps d’exposition long qui détachent le sujet de son environnement. Le jeu subtile intégrant beauté, mortalité ou encore humour, dégage une certaine inquiétude, cachet de son travail.

Site web : andyfelthamphotography.com