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Iranian hospitality par Maximilian Mann

Edition : Tirage original, 10 exemplaires.
Authentification : Certificat numéroté et signé par l’artiste, facture.
Médium : Photographie.
Technique : Tirage Fine art qualité musée.
Couleur : Encres pigmentaires UltraChrome K3.
Support : Papier Hahnemühle, FineArt Baryta 300g.
Tirage : Avec marge blanche autour de l’oeuvre.
Encadrement : Montage sur Dibond® avec chassis rentrant, Encadrement en Caisse américaine. 


Paiement possible en 2x, 3x ou 4x sans frais !
Avec Alma, solution intégrée à votre règlement par carte bancaire.
Valable pour tout montant de 50 à 2000 euros.

UGS : MM-IRN-B Catégories : , Étiquettes : , , ,

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Complément d’informations

Moyen de paiement : Carte bancaire sécurisée via notre partenaire Stripe, Paypal, Virement bancaire, Alma.
Délai de fabrication avant envoi : 7 jours pour un tirage seul, 15 jours pour un tirage avec encadrement.
Livraison : A domicile ou en Point relais. Quasi partout dans le monde.
Frais de livraison : Offerts, léger dépassement pour certaines régions du monde.
Tenue dans le temps : Stabilité des couleurs, résistance aux UV en intérieur, grâce aux encres pigmentaires minérales encapsulées de résine projetées sur un support 100% Alpha cellulose.
Durée de vie : 75 ans sans dégradation en conditions normales d’exposition en intérieur. Résultat des tests réalisés en laboratoires indépendants.
Conservation : Environnement ambiant stable autour de l’oeuvre préconisé. Variations de température et humidité à éviter. Lumière du jour directe proscrite.
Taux d’humidité recommandé : 35 à 65%.
Température conseillée : entre 10 à 30°C.
Normes et certifications : Sans acide, ni lignine. Norme ISO 9706 long life.

A propos de l’artiste

Maximilian Mann est né en 1992, Allemagne. Il a grandi à Kassel. Il traite dans son travail photographique des questions environnementales globales et des conséquences qui en résultent. Maximilian a remporté le deuxième prix du World Press Photo Award 2020 dans la catégorie Environnement et du College Photographer of the Year – Award. Il est le lauréat des Feature Shoot Emerging Photography Awards 2019 et du Felix Schoeller Newcomer Award 2019. Il a été nommé pour le Voice OFF Award, le Sony World Photography Awards et le W. Eugene Smith Student Grant, et bien d’autres encore. Maximilian Mann est l’un des membres fondateurs de Docks-Collective.

Site web : www.maximilian-mann.com

Interview de
Maximilian Mann

PLUS
TECHNIQUE

Comment as-tu choisi ton moyen d’expression ?

La photographie est un excellent moyen pour moi de rencontrer des gens et d’apprendre d’eux. Pas dans un bureau, mais dans la vraie vie. Je peux rencontrer des gens que je n’aurais jamais rencontré sans la photographie. La conséquence en a été un nombre incroyable d’excellentes rencontres.

Comment une séance de travail se prépare-t-elle ?

Au départ j’effectue beaucoup de recherches. La partie photographique suit ensuite. Pour l’oeuvre « Fading Flamingos » Je suis allé en Iran trois fois, un total de 8 semaines en tout. Le montage et le séquençage sont aussi des éléments importants du travail.

Peux-tu m’expliquer ce qui diffère entre tes débuts et ton travail actuel ?

Au début, ma stratégie visuelle a progressé plutôt naturellement. Je n’y pensais pas trop au commencement, je me suis lancé tout simplement. Avec le temps, j’ai trouvé une approche visuelle. Je me souviendrai toujours de la première fois que je suis allée au lac. En fait, c’était désert. Complètement silencieux sans oiseaux et sans voitures. Je voulais communiquer ce silence dans mes images.

PLUS
INTIME

Tes origines, ta culture ont-ils un rôle dans les oeuvres que tu produis ?

Bien sûr. Je suis visuellement et mentalement influencé par les autres êtres humains. Il n’y a aucun doute, même le choix des sujets est dû à l’expérience et à l’éducation. Nous sommes très influencés par notre environnement.

Quels sont les événements qui t’ont le plus influencé ?

Je pense que c’est la combinaison de beaucoup d’événements. Des festivals de photo comme Les Rencontres d’Arles me sont important, aussi des séminaires d’université ou tout simplement des échanges sur des projets photos, sous forme de livre ou en ligne.

Quelles sont les sources de ton inspiration ?

Bien sûr mon collectif Docks Collective. Nous travaillons en étroite collaboration et nous soutenons à tous les égards. Cela crée beaucoup de confiance et d’inspiration.

As-tu une anecdote qui permettrait de comprendre la genèse de ton travail ?

Je pense que l’environnement est le sujet principal pour ma génération. C’est pour ça que c’était important pour moi de faire un projet qui traite d’un désastre environnemental. J’étais assez surpris car je n’avais pas entendu parler du tout des problèmes au Lac Urmia. Je voulais en savoir plus et c’est en septembre 2018 que je suis allé au lac pour la première fois.

PLUS
PHILOSOPHIQUE

Tes oeuvres sont-elles plutôt un dialogue, une trace ou encore une dénonciation ?

J’essaie toujours de dialoguer avec les protagonistes. Je pense que la confiance et l’honnêteté sont extrêmement importantes. Avec mon travail, je ne veux pas présenter forcément un point de vue complet au public, mais plutôt poser des questions.

Souhaites-tu amener le spectateur à se questionner ou préfères tu l’interpeller ?

Je veux amener le spectateur à se questionner. Je ne veux pas juste donner de simples réponses. J’aimerais que les images s’entrelacent dans une série complexe. C’est encore mieux si le public s’intéresse au sujet après avoir regardé les images.

Si tu devais comparer ton dernier travail avec le prochain ?

Thématiquement, j’aimerais vraiment continuer de travailler sur les aspects de la crise climatique.

POUR
CONCLURE

Quels sont tes projets en cours, à venir ?

Après mon travail sur le Lac Urmia en Iran, j’ai commencé à travailler sur les régions de yourte aux environs de Ulan Bator en Mongolie. Ici aussi le problème environnemental et la crise climatique sont étroitement liés au sujet. Mais le coronavirus a tout arrêté pour moi. Pour les photographes, c’est bien sûr une situation difficile. Dès que ce sera possible de voyager à nouveau, je poursuivrai ce nouveau projet en Mongolie.

Vois-tu une chose à ajouter ? Je te laisse le mot de la fin…

Je vous remercie pour cet entretien et de votre intérêt pour mon travail.