Meteor de Michele Vittori

Edition : Tirage original, 10 exemplaires.
Authentification : Certificat numéroté et signé par l’artiste, facture.
Médium : Photographie.
Technique : Tirage Fine art qualité musée.
Couleur : Encres pigmentaires UltraChrome K3.
Support : Papier Hahnemühle, FineArt Baryta 300g.
Tirage : Avec marge blanche autour de l’oeuvre.
Encadrement : Montage sur Dibond® avec chassis rentrant, Encadrement en Caisse américaine. 


Paiement possible en 2x, 3x ou 4x sans frais !
Avec Alma, solution intégrée à votre règlement par carte bancaire.
Valable pour tout montant de 50 à 2000 euros.

UGS : MV-MTR-B Catégories : , Étiquettes : , , ,

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Complément d’informations

Moyen de paiement : Carte bancaire sécurisée via notre partenaire Stripe, Paypal, Virement bancaire, Alma.
Délai de fabrication avant envoi : 7 jours pour un tirage seul, 15 jours pour un tirage avec encadrement.
Livraison : A domicile ou en Point relais. Quasi partout dans le monde.
Frais de livraison : Offerts, léger dépassement pour certaines régions du monde.
Tenue dans le temps : Stabilité des couleurs, résistance aux UV en intérieur, grâce aux encres pigmentaires minérales encapsulées de résine projetées sur un support 100% Alpha cellulose.
Durée de vie : 75 ans sans dégradation en conditions normales d’exposition en intérieur. Résultat des tests réalisés en laboratoires indépendants.
Conservation : Environnement ambiant stable autour de l’oeuvre préconisé. Variations de température et humidité à éviter. Lumière du jour directe proscrite.
Taux d’humidité recommandé : 35 à 65%.
Température conseillée : entre 10 à 30°C.
Normes et certifications : Sans acide, ni lignine. Norme ISO 9706 long life.

A propos de l’artiste

Michele Vittori (Rome, 1980) se spécialise dans la photographie documentaire de paysages. Il commence à étudier la photographie en 2008 à l’école « Graffiti » et « Officine Fotografiche » à Rome. Ses recherches portent sur le centre des Apennins italiens et les terres de l’intérieur mettant en évidence le rapport entre l’homme et le territoire. Depuis 2015 il contribue au collectif “Limine” avec sa série photographique intitulée “La montagna di Roma”. Ce projet, sous les auspices de Massimo Siragusa, fut présenté à “Officine Fotografiche” dont une édition limitée fut publiée. Depuis 2017 il contribue à “Lo stato delle Cose”, un projet qui documente le tremblement de terre de 2016 au centre de l’Italie. Il collabore avec de nombreux magazines ou des projets éditoriaux et présente régulièrement ses photos dans des expositions et festivals.

Instagram : mhlvittori

Interview de
Michele Vittori

PLUS
TECHNIQUE

Comment as tu choisis ton moyen d’expression ?

Je me suis toujours intéressé aux arts plastiques, allant de la peinture jusqu’à l’art conceptuel. J’ai commencé la photographie à l’âge de 27 et je n’ai pas arrêté depuis.

Ce médium est il secondaire par rapport à ton propos ou étroitement lié ?

Observer le monde à travers l’objectif d’une caméra est essentiel ; les images résultent de notre regard modéré par la caméra.

Quel matériel utilises tu et pourquoi celui-ci plutôt qu’un autre ?

Ma photographie nomadique a besoin d’une matériel léger. Je me sers d’un appareil plein format sans miroir (Sony A7II) et de temps en temps je prends des clichés avec un boitier photo compact.

Comment une séance de travail se prépare t elle ?

Mon travail se concentre sur des régions internes à l’Italie centrale. Je me sers beaucoup de cartes pour trouver des endroits qui ont quelque chose à me raconter ou un détail qui peut ajouter quelque chose à mes recherches personnelles sur le paysage.

Peux tu m’expliquer ce qui diffère entre tes débuts et ton travail actuel ?

Je ressens la photographie d’une manière très personnelle. Je n’ai jamais aimé représenter les gens. Je me suis rendu compte au cours du temps que grâce au paysage j’ai pu me concentrer sur les aspects les plus importants de mon expérience, la mémoire et plus généralement la relation de l’homme au territoire.

PLUS
INTIME

Tes origines, ta culture ont ils un rôle dans les œuvres que tu produis ?

Je suis né et j’ai grandi dans la province de Rome et toute mon œuvre photographique parle des endroits qui font partie de ma culture et de mon expérience.

Quels sont les événements qui t’ont le plus influencé ?

L’ensemble de routes que j’ai traversées, surtout des routes secondaires et poussiéreuses. Aussi devenir le père de deux beaux enfants, cela vous donne une prise de conscience inattendue des petites choses.

Quelles sont les sources de ton inspiration ?

L’art, le film et les livres. J’écoute aussi beaucoup de musique, du rock alternatif à la musique électronique. La vie.

L’actualité rentre-t-elle en compte dans ta fabrication ou au contraire t’en détaches tu ?

Ma photographie est plutôt contemplative. Nous ne pouvons pas échapper à ce qui se passe autour de nous, comme la crise climatique et notre rapport à la nature pendant cette époque historique.

PLUS
PHILOSOPHIQUE

Souhaites-tu amener le spectateur à se questionner ou préfères tu l’interpeller ?

Je n’aime pas qu’on me surprenne, au contraire, je crois que l’art doit générer des questions, proposer des perspectives que nous n’avions pas envisagé.

Quel regard portes tu sur l’humain, et par conséquent à travers ton travail ?

Je vois les gens distraits par tant de choses inutiles, souvent centrés sur des images artificielles d’eux-mêmes et de la société. Mon travail vise en partie à représenter ce que nous sommes vraiment, à travers le territoire, avec toutes nos limites.

Si tu devais comparer ton dernier travail avec le prochain ?

Plus le temps passe et plus trouver satisfaction dans mon travail me semble difficile. Il faut donc aller plus loin, c’est difficile.

POUR
CONCLURE

Quel regard portes-tu sur ton propre travail ?

Je suis toujours à deux doigts de tout abandonner, puis une idée me traverse l’esprit et je recommence.

Quels sont tes projets en cours, à venir ?

Continuer à photographier surtout pour moi-même, en tant qu’épanouissement personnel. J’ai récemment bouclé un nouveau projet photographi que j’ai réalisé avec des documents d’archives et dont je suis assez content.

Vois-tu une chose à ajouter ? Je te laisse le mot de la fin…

Merci