Nocturnes Fando de Sandrine Hermand-Grisel

Edition : Tirage original, 30 exemplaires.
Authentification : Certificat numéroté et signé par l’artiste, facture.
Médium : Photographie.
Technique : Tirage Fine art qualité musée.
Couleur : Encres pigmentaires UltraChrome K3.
Support : Papier Hahnemühle, FineArt Baryta 300g.
Tirage : Avec marge blanche autour de l’oeuvre.
Encadrement : Montage sur Dibond® avec chassis rentrant, Encadrement en Caisse américaine. 


Paiement possible en 2x, 3x ou 4x sans frais !
Avec Alma, solution intégrée à votre règlement par carte bancaire.
Valable pour tout montant de 50 à 2000 euros.

UGS : SHG-NFD-B Catégories : , Étiquettes : , ,

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Complément d’informations

Moyen de paiement : Carte bancaire sécurisée via notre partenaire Stripe, Paypal, Virement bancaire, Alma.
Délai de fabrication avant envoi : 7 jours pour un tirage seul, 15 jours pour un tirage avec encadrement.
Livraison : A domicile ou en Point relais. Quasi partout dans le monde.
Frais de livraison : Offerts, léger dépassement pour certaines régions du monde.
Tenue dans le temps : Stabilité des couleurs, résistance aux UV en intérieur, grâce aux encres pigmentaires minérales encapsulées de résine projetées sur un support 100% Alpha cellulose.
Durée de vie : 75 ans sans dégradation en conditions normales d’exposition en intérieur. Résultat des tests réalisés en laboratoires indépendants.
Conservation : Environnement ambiant stable autour de l’oeuvre préconisé. Variations de température et humidité à éviter. Lumière du jour directe proscrite.
Taux d’humidité recommandé : 35 à 65%.
Température conseillée : entre 10 à 30°C.
Normes et certifications : Sans acide, ni lignine. Norme ISO 9706 long life.

A propos de l’artiste

Sandrine Hermand-Grisel, artiste autodidacte, est née à Paris en 1973. Après plusieurs années passées à Londres elle rentre à Paris faire des études de droit international qu’elle abandonne en 1997 pour se consacrer entièrement à la photographie. Influencée par les sculptures de sa mère et les expériences artistiques de son mari, elle se lance dans différents projets personnels dont ”Nocturnes” qui obtient une mention spéciale au Prix de la Critique Photographique de Kodak présidé par Harry Gruyaert, Bertrand Desprès et John Batho. En 2006, elle part habiter à San Francisco avec sa famille et commence à photographier les paysages de son pays d’accueil. Malgré la diversité de ses projets, Sandrine Hermand-Grisel a une approche unique, très intimiste avec ses sujets. Pour elle, la photo est une histoire d’amour qui va bien au delà du déclic: c’est son mode d’expression. Derrière chaque série se cache un indicible besoin de partager ses émotions, de s’évader de la réalité dans une vision poétique du monde. En 2013, elle créé le site de référence All About Photo dont elle est curatrice, tout en continuant à travailler sur des projets personnels.

Site web : www.hermandgrisel.com

Interview de
Sandrine Hermand-Grisel

PLUS
TECHNIQUE

Comment as tu choisis ton moyen d’expression ?

Je ne sais pas si je peux dire que j’ai choisi la photographie, je dirai plutôt que la photographie m’a choisie. Petite fille je jouais avec des appareils photo en plastique où je regardais défiler des photos aux airs de cartes postales ; plus tard j’ai récupéré un vieil appareil photo de mon père que je n’ai plus quitté. Capturer des images s’est imposé à moi tout naturellement.

Quel matériel utilises tu et pourquoi celui-ci plutôt qu’un autre ?

J’ai longtemps travaillé avec un Leica M et même si j’y reviens de temps en temps car je suis toujours fascinée par la beauté des tirages argentiques, je travaille désormais au quotidien avec un Nikon D4 et principalement un objectif 50mm F/1.4 Le numérique apporte le confort de l’instantanéité, de la flexibilité et coûte beaucoup moins cher.

Peux tu m’expliquer ce qui diffère entre tes débuts et ton travail actuel ?

Mon travail étant très personnel je suppose que mes projets gagnent en maturité avec le temps. Non seulement sur le plan technique car j’apprends tous les jours mais aussi dans ma démarche artistique. Être membre du jury pour des concours ainsi que curatrice du magazine All About Photo me permet également d’évoluer et d’éduquer mon regard.

PLUS
INTIME

Tes origines, ta culture ont ils un rôle dans les oeuvres que tu produis ?

Mes origines françaises jouent très certainement un rôle dans la vision que j’ai du monde qui m’entoure et plus particulièrement celle des Etats-Unis où j’habite maintenant depuis presque 12 ans. Comme je l’indique dans l’introduction de ma série « Somewhere », en tant qu’expatriée, je ne m’y sens ni tout à fait touriste, ni tout à fait étrangère, ni tout à fait chez moi… Cette perception toute personnelle se reflète dans mon travail et plus particulièrement dans mes séries de paysages américains. Quant à mes projets plus intimistes, qu’il s’agisse des photographies de mes enfants (Nymphéas) ou de mes proches (Nocturnes), ils sont fortement influencés par la peinture et la sculpture, source vive de mon éducation artistique.

Quelles sont les sources de ton inspiration ?

Je puise mon inspiration de mon vécu, des gens que j’aime et parfois de mes rêves. Ce sont des envies subites ou plus réfléchies, des images qui m’habitent et que je dois partager.

L’actualité rentre-t-elle en compte dans ta fabrication ou au contraire t’en détaches tu ?

L’actualité ne rentre pas en compte dans mon travail, c’est même le contraire tant je tente de la fuir. C’est pour échapper aux réalités qui me minent que je m’enfuis par l’intermédiaire de mon travail dans un monde de rêves, de douceur et de beauté. J’ai un besoin vital de m’échapper, de fuir…

PLUS PHILOSOPHIQUE

L’art est il poésie ou intervention sociale ?

L’art est selon-moi une combinaison des deux. Tout dépend de l’artiste, de son propos, de ses conflits ou des circonstances qui l’ont amenées à créer son œuvre. En ce qui concerne mon travail, il n’est que poésie mais c’est un choix.

POUR
CONCLURE

Quels sont tes projets en cours, à venir ?

Les idées ne me manquent pas, les projets en cours sont pluriels, mais tant qu’ils ne sont pas proprement définis, je les garde pour moi.